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Editoriaux

Ça bouge !

LRPar La Rédaction
|Publié le 4 Juillet 2013 à 07:41
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Pour la deuxième semaine consécutive, je consacre mon édito au marché boursier. Non pour verser dans la redondance, mais seulement parce que l’actualité du moment l’exige.

Certains businessmen disent que pour faire du pétrole, il faut se salir les mains… et salir celles des autres. Pour extrapoler un peu, je dirais qu’au regard de la situation actuelle de la place casablancaise, on ne peut espérer ne serait-ce qu’un soupçon de déclic sans que les intervenants consentent à faire des sacrifices… parfois sonnants et trébuchants. Et, à l’évidence, ils ont compris que le coût de l’inactivité et de l’attentisme vaut bien plus que l’investissement dans la communication, les actions de promotion ou encore les différents avantages qu’ils peuvent accorder ici et là.

En cela, aujourd’hui, tout le monde met la main à la pâte. Et le Dépositaire central a pris des initiatives de taille dans ce sens. Maroclear a ainsi décidé d’accorder à l’ensemble des intervenants sur la filière Bourse un abattement de 50% sur la commission sur les mouvements boursiers, et ce pour la période allant du 1er juillet 2013 au 30 juin 2015. Et une réflexion est parallèlement engagée pour la révision de sa structure tarifaire afin de proposer un nouveau modèle à compter du 1er janvier 2014.

Parallèlement, la société gestionnaire de la Bourse de Casablanca s’active sur plusieurs fronts. Ce jeudi matin, elle devait signer une convention de partenariat avec la Confédération générale des entreprises du Maroc. Quelques jours auparavant, plus précisément lundi dernier, des conventions avaient également été signées avec six Centres régionaux d’investissement. L’objectif étant de renforcer la relation de proximité entre la Bourse de Casablanca et les chefs d’entreprises des principales régions du Royaume.

C’est clair, ils font ce qu’ils peuvent, avec les outils dont ils disposent, pour mettre la place dans de meilleures dispositions. Mais on ne peut pas être plus royaliste que le roi : une seule main ne peut applaudir. Il faudra bien que la tutelle, aussi, s’y mette. Rapidement !



Par Fatima Ouriaghli



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