
La nouvelle hausse des prix des carburants remet sur le devant de la scène la question du fonctionnement du marché pétrolier marocain. Si les tensions internationales et les fluctuations des cours expliquent une partie du renchérissement à la pompe, elles ne dissipent pas les interrogations sur les marges des distributeurs, la transparence des prix et les effets réels de la libéralisation. Dans cet entretien, Youssef Guerraoui Filali, président du Centre marocain pour la gouvernance et le management (CMGM), analyse les ressorts de cette hausse, les limites du modèle actuel et les pistes à explorer pour réduire la dépendance énergétique du Royaume



























