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Editoriaux

SIAM 2012

RFPar Rédaction FNH
|Publié le 26 Avril 2012 à 17:26
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Les agriculteurs sont en «fête». Entre les Assises de l’agriculture et le Salon international de l’agriculture au Maroc qui se tiennent à Meknès, ils sont au centre de toutes les attentions. L’occasion propice pour découvrir donc ce qui se fait de mieux dans l’agriculture marocaine.

Mais il faut dire que cette attention est toute légitime, surtout quand on sait que ce secteur reste la locomotive de l’économie nationale. Car quand l’agriculture peine, la croissance est grippée. En cela, il semble utile de rappeler que les niveaux de croissance économiques enregistrés par le Royaume ces dernières années sont principalement dus au comportement favorable de la campagne agricole qui a contribué à maintenir la croissance, évitant au Maroc de subir de plein fouet les conséquences de la crise économique mondiale.

En tout cas, aujourd’hui, les pouvoirs publics, soutenus dans leur démarche par l’implication du secteur privé, ont pris toute la mesure de l’importance de ce secteur en mettant en place les fondamentaux nécessaires pour un développement durable et pérenne des filières agricoles, à travers notamment le Plan Maroc Vert. Un plan qui démontre la portée stratégique de ce secteur où le taux d'investissement s'est inscrit en hausse de 41% entre 2008 et 2011, tant pour le pilier I que pour le pilier II. Un plan qui modernise de plus en plus le secteur en valorisant notamment toutes les filières agricoles. C’est d’ailleurs le sens qu’il faut donner aux nombreuses conventions signées en marge des Assises, dont notamment celles relatives à l'arboriculture fruitière, la filière safran, la rose à parfum ou encore la filière laitière.

C’est dire que le secteur agricole connaît désormais une certaine dynamique de développement qu’il faudra maintenir. La volonté politique est là. Les opérateurs privés s’impliquent. Il faut juste souhaiter que les caprices de la météo n’entament pas cette impulsion.


Par Fatima Ouriaghli

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