L’Iran a annoncé, vendredi, que le détroit d’Ormuz est « entièrement ouvert » à la navigation durant la période du cessez-le-feu avec les États-Unis, marquant une avancée notable dans les tensions géopolitiques entre Téhéran et Washington.
Cette décision vise à garantir la libre circulation dans ce passage stratégique, par lequel transite près de 20 % du pétrole mondial.
La réaction des marchés ne s’est pas fait attendre. Les cours du pétrole ont fortement reculé, le Brent de la mer du Nord chutant de plus de 10 % pour s’établir autour de 89 dollars le baril, tandis que le WTI américain perdait plus de 11 %, à environ 84 dollars.
Sur le plan politique, l’ancien président américain Donald Trump a salué cette annonce sur son réseau Truth Social, remerciant l’Iran dans un message publié en majuscules.
Cette détente sur les marchés traduit l’anticipation d’un retour à la normale du trafic maritime dans le détroit d’Ormuz, un point névralgique pour l’approvisionnement énergétique mondial. Toutefois, cette ouverture reste conditionnée au maintien du cessez-le-feu, laissant planer une incertitude sur sa durabilité.