Le déficit commercial est en baisse. Le taux de couverture des importations par les exportations a nettement augmenté. Cela est dû à un comportement favorable des exportations qui ont été soutenues par une évolution positive des nouveaux métiers du Maroc, comme l’automobile, l’aéron
Selon la dernière publication de l’Office des changes relative aux indicateurs préliminaires des échanges extérieurs des 9 premiers mois de l’année, le déficit commercial a baissé de 7,6 milliards de dirhams par rapport à septembre 2013, soit une amélioration de 5,1%.
Le dernier rapport du ministère du Commerce extérieur sur les échanges extérieurs montre que la croissance annuelle moyenne du déficit commercial était de l’ordre de 12% entre 2000 et 2013. Les exportations nationales ont plus que doublé sur la même période pour s'établir à 293 Mds de D
Sur 5.000 entreprises exportatrices au Maroc, on dénombre à peine 100 entités qui peuvent se targuer d’être des professionnelles des ventes à l’étranger, car exportant régulièrement. Ce qui témoigne de la complexité de l’ouverture à l’export. Pour autant, cela ne devrait plus di
Une dévaluation du taux de change permet de générer un excédent commercial, mais un tel changement n’est pas aussi systématique. Face à une montée des pratiques déloyales émanant d’autres pays, le concept de libéralisation des échanges doit être pris avec beaucoup de précautions. Br
Le déficit commercial a été allégé de 3,1% à fin août 2013. Le solde du commerce extérieur s'est établi à 131,7 Mds de DH à fin août 2013, contre près de 135,9 Mds un an auparavant. Du côté des importations, ce recul est imputé essentiellement à la baisse de la facture pétrolière
Baisse des importations de 4,7% par rapport à la même période de 2012, contre une baisse moins marquée des exportations de 1,9% sur la même période. C’est ce qui a permis au déficit commercial de s’alléger de quelque 7,3% pour s’établir à 81,6 Mds de dirhams. Une situation que l’o
Le déficit commercial du Maroc continue de se creuser. Certes, les échanges du pays sont impactés par le poids de la facture pétrolière et céréalière, mais il faut reconnaître que nos produits à l’export ne sont pas assez compétitifs pour couvrir les importations. Le Royaume n’a pas e
■ Le fort contenu en importations de la croissance économique explique largement le déficit commercial.■ En 11 ans, les importations de biens et services ont triplé pour atteindre 399 Mds de DH.■ Les importations incompressibles sont composées essentiellement de biens d’équipement
A fin novembre, le déficit commercial a déjà atteint 166,45 milliards de DH, d’après les chiffres provisoires de l’Office des changes. Cette situation est due essentiellement à la nette progression des importations, beaucoup plus importante que celle des exportations.Elles sont en hausse de