Le Roi Mohammed VI chargera dans les prochains jours une autre personnalité du PJD de former le gouvernement. Après plus de 5 mois de blocage, le Roi Mohammed VI, de retour de sa tournée africaine, a sifflé la fin de la partie. Le Souverain "a pris connaissance que les consultations menées
Aux antipodes, Benkirane et Akhannouch sont loin d’un terrain d’entente. Malgré les discours empreints de responsabilité et de suprématie de l’intérêt de la nation, le «concile» de Benkirane est appelé à durer ! On en rigole : sans gouvernement, le pays se porte à merveille ! Bonn
Le chef de gouvernement était présent à l’ouverture du 1er Salon international de la finance participative (SIFEP), qui s’est tenu hier à Casablanca. Il s’était fait discret ces derniers temps. C’est donc par une forêt de micros, une foule dense de photographes et dans l
Le plus solide allié de Chabat juge ses propos sur la Mauritanie « irresponsable». Pour Chabat, attaqué de toute part, c’est le début de la fin. «Il n’y aura pas de gouvernement sans l’Istiqlal. Je ne lâcherai pas l’Istiqlal». Voilà ce que déclarait, il y a encore quelques
A ce jour, cela fera donc plus de six semaines que Abdelilah Benkirane, Chef du gouvernement, désigné par le Roi le 10 octobre dernier est à la recherche d’une majorité. Il s’agit bien d’«une» majorité et non pas de la majorité puisque les partis sortants ne sont pas tous recondu
Après la fièvre de la campagne électorale - et même durant de nombreux mois de pré-campagne…-voilà donc, le 7 octobre, l’élection de la nouvelle Chambre des représentants pour une législature de cinq ans. Les résultats en sont connus. Le PJD, de nouveau, surclasse toutes les autr
SM le Roi Mohammed VI a reçu lundi au palais royal à Casablanca, Abdelilah Benkirane, secrétaire général du Parti de la Justice et du Développement (PJD), que le Souverain a nommé chef du gouvernement. SM le Roi Mohammed VI a reçu lundi au palais royal à Casablanca Abdelilah Benk
Sous l’angle économique, nombreux sont les ministres qui revendiquent le sacré courage politique du gou-vernement Benkirane, qui a ouvert des dossiers chauds réputés pour leur impopularité aux yeux de l’opi-nion publique. Mais, il en faudrait bien plus pour convaincre certains économiste
Le timing de l’Offre publique de vente (OPV) de Marsa Maroc ne doit rien au hasard. A quatre mois des nouvelles législatives, le gouvernement Benkirane donne un nouveau souffle au pro-gramme de privatisation en offrant au marché boursier une entreprise publique aux perspectives flamboyantes.
Ils jugent l’offre gouvernementale «très maigre», bien loin des attentes de la classe ouvrière. Pour la réussite du dialogue social, le Chef de l’Exécutif va devoir faire certaines concessions. Sans toutefois tordre le cou au Budget. C’est une Fête du travail comme l’on s’y atten